Salon e-commerce Paris 2016

Les modes de consommation dans l’univers du e-commerce sont en permanente mutation, ce qui impose d’utiliser des plateformes agiles permettant de choisir en un clin d’œil les outils adaptés notamment pendant l’étape cruciale et sensible du paiement.

A l’occasion du Salon e-Commerce Paris 2016, SQLI, en partenariat avec Lyra Network, animera une table ronde le mardi 13 septembre 2016 de 12h45 à 13h30 (salle 2, pavillon 2.1) sur le thème :

« Mettez de l’agilité dans vos paiements »

Eric Costechareyre – Directeur conseil e-commerce du groupe SQLI – et Christophe Mariette – Directeur Marketing PayZen – partageront avec vous leurs retours d’expériences sur les dernières innovations dans le m-Commerce, le paiement et solutions d’experts afin de vous donner les clefs de réussite pour adapter rapidement le paiement aux évolutions de votre marché et ainsi profiter de nouvelles opportunités.

Eric Costechareyre et Christophe Mariette

Inscrivez-vous dès maintenant en demandant votre :

Mardi 1er décembre 2015 – Petit-déjeuner : comment combiner marketing, CRM et e-commerce pour démultiplier les ventes ?

Multiplicité des solutions, complexité des plateformes, difficultés d’unification des données : les responsables e-commerce doivent prendre de la hauteur sur le digital !

Conférence Marketplace B2B par SQLI et Mirakl

Lundi 21 septembre 2015, jour de grande rentrée pour tous les professionnels qui se sont donné rendez-vous les 21, 22 et 23 septembre au Salon e-commerce Paris 2015 (Porte de Versailles). L’occasion pour SQLI de présenter son savoir-faire et d’animer en ce premier jour, une conférence en partenariat avec Mirakl sur un sujet fort de cette rentrée : les Marketplaces.

Il est 17H15, la salle commence à se remplir, une quarantaine de personnes sont présentes, dernière répétition entre les speakers et l’animateur.

Kamel Tansaout, Directeur Commercial Europe Continental chez MIRAKL et Eric Costechareyre, Manager Commerce Connecté chez SQLI animent cette conférence Marketplaces avec un focus sur le marché B2B.

Ouvrir sa propre Marketplace, quelles opportunités ? Avant même de parler solution, Kamel rappelle le contexte et les enjeux liés. Qu’est-ce qu’une Marketplace ? C’est la mise en relation des acheteurs et des vendeurs de biens et/ou services à travers un espace sécurisé, mis à disposition par un opérateur tiers.

Oui, les marketplaces changent le monde, il n’est plus nécessaire d’avoir de stock permanent de produits. C’est un système basé sur le commissionnement qui fait de la marketplace la plateforme e-commerce la plus profitable qui puisse exister. Kamel l’illustre très bien avec quelques cas d’actualité :

  • Über qui dispose de la plus grande flotte de Taxis, sans posséder le moindre véhicule.
  • Alibaba.com, le retailer le plus rentable qui ne possède aucun stock.
  • Airbnb, sans posséder d’actifs immobiliers, il est le numéro 1 de l’hébergement. Il aura suffi de 4 ans à Airbnb pour offrir 650 000 Chambres dans 192 pays, en comparaison d’Hilton qui a mis 93 ans pour construire 610 000 chambres dans 88 pays.
  • Amazon.com, qui vend plus d’1 milliard de produits sur sa marketplace.

Plus de produits, plus de clients, plus de fournisseurs, plus de revenus et plus de profits grâces au système de commissionnement, telle est la PROMESSE d’une marketplace.

Marketplace B2B, Pourquoi ?

Aujourd’hui, dans les approvisionnements BtoB, les entreprises vont travailler avec des acteurs tels que Cdiscount, Amazon, Fnac, IKEA pour des questions de facilité. Ils n’utilisent plus les canaux traditionnels de B2B que sont les catalogues, site e-commerce classique, etc.

Les marketplaces ont redéfini les standards de l’expérience d’achat en ligne et ce phénomène concerne aussi les acheteurs professionnels des grands comptes.

Selon une enquête menée par Forrester, les critères d’achats les plus importants aux yeux des professionnels sont :

  • Comparer les prix
  • Avoir une sélection plus large en produits et services
  • Avoir un meilleur service clients B2B
  • Les notes et commentaires clients

L’ensemble de ces critères sont ainsi réunis au sein d’une marketplace.

Créer sa marketplace permettra :

– de changer d’échelle en matière de référencement produits :

  • Plus aucun stock nécessaire et pas de logistique
  • Une grande flexibilité dans le référencement et la fixation des prix
  • Testing de produit sans risque
  • Attractivité et profitabilité du site e-commerce

– d’augmenter les revenus et améliorer les marges grâces à un modèle de commissionnement + abonnements (loyer payé par le revendeur).

– d’optimiser les ressources (gestions des fournisseurs, des équipes achats)

Comment réussir son projet Marketplace ?

Kamel a planté le décor, nous sommes tous convaincus que la marketplace est un vrai levier de croissance business.

Cependant, pour s’assurer de la pertinence et de la réussite d’une marketplace, il faut progresser avec une méthodologie solide, comme l’affirme Éric.
Un projet marketplace va impacter beaucoup de services dans l’entreprise : les ventes, le marketing, la communication, l’IT et la direction générale.

La coordination de l’ensemble de ces interlocuteurs sera clef pour mener à bien le projet.

A partir d’un existant, front-office, plateforme e-commerce, CRM, PIM / Catalogue, Paiement en ligne, il faut savoir que la marketplace va amener des briques fonctionnelles au niveau du back office de l’ « opérateur », lui permettant d’administrer les vendeurs acceptés sur la plateforme et d’effectuer son pilotage.

Un module de back-office « vendeurs » permettra au nouveau revendeur de disposer d’une interface de gestion de leurs activités.

La solution Mirakl propose l’ensemble de ces modules propres à la marketplace. Elle va alors se connecter sur le système existant pour la gestion des vendeurs, des offres, gestion des commissions, l’enrichissement du PIM / Catalogue produit.

En se basant sur la solution Mirakl, il faudra en moyenne 6 mois pour réaliser le projet.

En résumé, selon Eric, les facteurs clefs de succès :

  • Un soutien au plus haut niveau de la direction de l’entreprise
  • Une solide équipe projets (disponible et légitime) pour la maîtrise d’ouvrage et la coordination des nombreux acteurs impliqués
  • Bien définir sa stratégie produits/prix/services
  • Une bonne coordination des intervenants (internes et externes)
  • L’unification des « données produits »
  • Un déploiement progressif de sa marketplace : mettre en place rapidement et affiner par itération le modèle.

Et surtout ne pas attendre la fin du projet pour lancer les campagnes de recrutements des vendeurs, point clé de réussite d’une marketplace.

Allez plus loin avec notre guide pratique s’adressant aux acteurs clés de ces entreprises qui souhaitent appliquer le modèle de la marketplace à leur contexte :

Découvrir la solution mirakl.

Groupe SEB : la success’story Moulinex

Groupe SEB : la success’story Moulinex

Serge Miard, responsable du Marketing Digital pour le Groupe SEB et Franck Valadier, Directeur de la Création Wax Interactive ont donné une conférence au salon e-commerce Paris, le 22 septembre 2015 : « Faire adhérer ses clients à sa marque, fidélisation, Réseaux sociaux, Jeux, Soigner sa réputation ».

Le Groupe SEB, c’est plus d’une vingtaine de marques à la fois internationales (Tefal, Rowenta, Moulinex, Krups…) et locales (Seb Calor, T-fal, Panex…).
L’enjeu du groupe sur sa marque Moulinex : développer l’adhésion à la marque par une stratégie permettant l’expression de la créativité en cuisine.
Comment créer la préférence de marque ? Selon Franck Valadier, il faut savoir décliner le positionnement en une mécanique triple : utilisateur + marketing + design.

Ce triptyque consistant permet de créer la confiance dans la relation, d’allier ergonomie et émotion, d’installer une cohérence globale.

L’un des pré-requis pour créer cette préférence de marque est de donner envie, de créer l’émotion. Moulinex partait avec un bon capital sympathie pour créer une expérience utilisateur de qualité.

Moulinex salon e-commerce Paris 2015

Voyons quelle démarche mettre en place.

Etape 1 : S’immerger

La démarche pour définir le triptyque gagnant adapté à vos enjeux est de s’immerger dans votre plateforme de marque, dans votre gamme de produits, dans votre environnement. Ceci permet de vous (ré)approprier votre patrimoine de marque, les bénéfices utilisateurs, les forces/faiblesses concurrentielles.

Serge Miard resitue la promesse : « Moulinex, cuisiner devient facile ». Il faut assumer cette promesse et la décliner, c’est un territoire affinitaire, un angle puissant, une orientation sur le résultat et une marque patrimoniale. La marque Moulinex décline ce fil rouge sur la Tv, tous les médias et bien sûr le digital.

Moulinex salon e-commerce Paris 2015

S’approprier un territoire de marque c’est laisser ses concurrents loin derrière, les semer. C’est la clé pour susciter l’adhésion. Apple sait parfaitement jouer sur ce registre et a pu se donner une position dominante sur le marché, tandis que ses concurrents, en communiquant sur les fonctionnalités et la technicité de leurs produits sont relégués au fond du classement des ventes.

Avec l’avènement des produits connectés, l’usage est toujours plus au centre, la marque doit accompagner le quotidien. On donne ainsi de la valeur à la marque et au produit. Il s’agit de passer du statut de facilitateur technologique pour devenir un facilitateur d’usage (ce que l’on fait avec, la valeur créée pour le consommateur).

Etape 2 : analyser et comprendre

Moulinex salon e-commerce Paris 2015

Serge Miard souligne désormais le caractère partagé de l’information, les marques ne maîtrisent en réalité que 1 % de leur communication. Tous les échanges se font dans les communautés d’utilisateurs, souvent créées spontanément par eux-mêmes.

Dans le parcours client, il faut identifier les moments et occasions de contacts et mettre en regard les réponses attendues.

Moulinex salon e-commerce Paris 2015

L’enjeu de la conception du nouveau site web Moulinex a été de distiller l’information que le consommateur souhaite, au bon moment et selon sa recherche ou ses besoins.

Chaque page du site est une landing page en puissance pouvant faire l’objet d’investissements média,
indique Serge Miard.

 

Etape 3 : storyteller

Moulinex salon e-commerce Paris 2015

Moulinex a pour ambition de changer la vie culinaire des gens.

Cela signifie inspirer (domaine culinaire), être accessible. Même un débutant doit pouvoir se mettre à la cuisine, Moulinex reçoit chaque jour des témoignages quotidiens de cette promesse.

Inspiration / Education / Démonstration sont le fer de lance de la marque Moulinex qui adresse ces trois missions de façon cohérente :

  • Inspiration : une logique de brand content (facebook, tv) en amont ;
  • Education : de plateformes produits, des mini-sites, des landing pages – pour montrer le produit et rendre accessibles les différentes gammes de produits ;
  • Démonstration : du pragmatisme, de l’information pratique et descriptive.

La fiche produit est une landing page en puissance, on y retrouve toute l’information pour adresser le besoin du consommateur, on doit ici le rassurer et finir de le convaincre. On peut aussi comparer le produit avec d’autres pour aider le consommateur à prendre la bonne décision, faire le bon choix.

 

Moulinex salon e-commerce Paris 2015

 

moulinex-7

Le travail sur le wording fait aussi partie de la différence de marque en créant une connivence avec le consommateur.

Fonction clé du nouveau site web, la fonction Moulisearch est centrée sur les besoins : « je veux faire une mayonnaise », « je veux faire des œufs en neige ». En tant qu’utilisateur, je ne sais pas si ça doit mouliner, trancher, râper, etc. J’ai un objectif final et les fonctions ne sont pas le centre de mon intérêt.

Ici c’est une entrée par l’usage, en complément d’une entrée possible par fonction.

On mixe l’inspiration, l’usage et l’utilitaire

S’y ajoutent des mini-dossiers inspirationnels, les cookboards, des entrées plus sensitives comme « in the mood for cooking » qui permet de rechercher des recettes par moment de consommation, type de convivialité (amis, enfants, soirées, etc), ainsi que des revue de web pour partager et relayer des recettes de tous les pays et faciliter le partage au sein des communautés d’utilisateurs.

A déguster sur http://www.moulinex.fr/

SQLI participera au Salon E-Commerce Paris 2015

L’occasion de mettre ses savoir-faire et son expérience au service de la performance des ventes : expérience client multi-canal, processus métier, e-réputation, évolutivité des plateformes techniques.

Webinar m-Commerce : intégrez le mobile dans votre parcours client pour doper les ventes.

Nos experts livreront leurs analyses et apporteront des réponses à toutes ces questions au travers de retours d’expériences illustrés par de nombreux cas concrets.

Retail : 5 conseils 
pour booster sa stratégie digitale

Comment créer des liens web-to-store et store-to-web pour connaître 
et optimiser le parcours des consommateurs ? C’est la question que se pose Rémy Doehaerd, account director au sein du pôle Biens de Consommation & Services chez WAX Interactive, agence de marketing digital. L’auteur de cette tribune donne cinq conseils à destination des acteurs de la distribution pour booster leur stratégie digitale.

  1. Connecter ses outils entre eux

Rien que sur la sphère digitale, les marques activent déjà une multitude de leviers qui demandent un pilotage via des outils dédiés. La liste peut être longue selon la maturité de la marque, et on pense notamment à Google Adwords pour le SEA, un DSP pour le pilotage des Adexchanges, et tous les autres partenaires plus ou moins spécifiques aux business de chaque marque. A ces outils d’acquisition viennent s’ajouter leurs homologues pour la fidélisation (Datamart, CRM, routeurs, …), pour les réseaux sociaux, le mobile, etc. Pour y voir plus clair, il est primordial de connecter toutes ces sources de trafics entre elles, autour d’un réceptacle commun, pour connaître la qualité de son trafic et optimiser ses investissements. Mais une grande partie du trafic sur site ira acheter en magasin, et c’est souvent là où nous perdons la trace des consommateurs. Pour maintenir le lien, une interconnexion des outils / plateformes est essentielle. Par exemple, la mise en place d’un programme de fidélité, en parallèle de la dernière version de Google Analytics pour identifier de manière unique chaque personne, permettra de suivre le trafic web-to-store généré, et inversement.

  1. Multiplier les points de contact

Le temps où l’e-mail était le seul et unique point de contact entre une marque et son consommateur est révolu. Depuis l’émergence des réseaux sociaux, puis celle du mobile, une marque bénéficie de multiples canaux pour communiquer ; mais surtout ses consommateurs peuvent choisir et changer de canal du jour au lendemain. Par exemple, on peut préférer recevoir des notifications push via l’application de la marque plutôt que par e-mail. Afin d’anticiper ces changements et garder le contact avec ses consommateurs, il est primordial de leur proposer toute la panoplie de ses supports de communication dès les premiers échanges. Chaque support doit être associé à une promesse forte pour garder l’intérêt du consommateur. Sur une année, pensez au nombre de fois où l’internaute pourra se désinscrire d’une newsletter, supprimer une application de son mobile, « unliker » une page…

  1. Digitaliser ses points de vente

Le terme « digitalisation du point de vente » peut faire peur car il fait tout de suite penser à des projets lourds en termes d’investissements si l’on veut équiper ses magasins de vitrines tactiles ou même de tablettes, des projets qui proposent pourtant une vraie expérience interactive avec le visiteur. Or il existe une multitude de façons de commencer la digitalisation de ses enseignes. Bien sûr, plus l’expérience proposée est créative et innovante, plus elle saura attirer du monde et faire le « buzz ». Il est intéressant de miser sur le QR code, une technologie assez ancienne à l’échelle du mobile (mais assez récente au sein de notre ère cénozoïque !) qui – si le concept est bien expliqué au consommateur – permet de faire déclencher une action sur le mobile du visiteur en magasin. L’opération de base ne coûtera que le développement d’un jeu-concours mobile et la génération des QR code. Un cran au-dessus, la technologie iBeacon permet par exemple d’interagir avec le porteur de l’application de l’enseigne lorsque celui-ci est dans le magasin si une balise est posée. On peut également imaginer la pause de capteurs pour des expériences en réalité augmentée.

  1. Proposer une expérience différenciante

Déployer un arsenal de technologies ne sera pas suffisant pour susciter l’intérêt du consommateur sans une expérience innovante et créative qui différenciera la marque de ses concurrents. L’idée créative est la clé du concept, et la technologie vient amplifier sa résonnance. D’une simple idée utilisant les supports existants à la création de dispositifs sur-mesure (application, écrans interactifs) : les solutions sont multiples pour s’adapter à chaque budget et objectifs. Le but est le même : donner envie au consommateur d’interagir avec la marque, lui donner envie de partager son expérience avec ses amis, lui donner envie de revenir pour découvrir plus en détail la marque et ses produits. C’est la qualité du concept et de sa réalisation qui engagera un climat de confiance et qui permettra au consommateur de laisser ses informations personnelles et à la marque d’initier une relation personnalisée avec lui.

  1. Impliquer tout le monde dans l’entreprise

Bien sûr, pour que tout se mette en place, tous les intervenants au sein de l’entreprise doivent jouer le jeu. Cela concerne les différents responsables de pôle pour les sociétés qui internalisent les compétences, ou les agences pour celles qui externalisent les ressources. Le personnel en magasin est aussi un élément clé sans qui le lien avec le monde physique ne pourra se faire (demande de carte de fidélité, mise en avant des dispositifs d’engagement en magasin, …). Ce travail en équipe est la clé pour améliorer la performance des investissements au global, mais également campagnes par campagnes ou levier par levier. Surtout, il permet d’apporter un niveau de connaissance bien plus large et précis que dans un fonctionnement en silo.

Article paru sur : topcom.fr

Webinar marketplace : 10 questions pour cadrer son projet

Participez à notre webinar pour profiter du retour de nos experts et recevoir un exemplaire de notre Livre Blanc.

10 questions incontournables pour aborder un projet de marketplace

Livre Blanc SQLI marketplace

En cette période de forte pression sur l’économie et de démultiplication de la concurrence, deux des principales perspectives de croissance qui se présentent aux entreprises sont l’extension territoriale et l’agrandissement de l’offre en propre à de nouveaux univers de produits. Néanmoins, qu’il s’agisse de s’implanter dans un pays ou de proposer de nouveaux biens et services à ses clients, ces deux leviers comportent intrinsèquement des limites, qui parfois sont perçues comme un confinement.

Outre la difficile nouvelle donne économique, le phénomène grandissant de la transformation numérique des organisations pousse l’ensemble des acteurs de l’entreprise chargés d’identifier les réserves de croissance à étudier les désormais incontournables modèles digitaux.

Les directions générales sont généralement séduites à l’idée d’actionner un troisième levier : la création d’une marketplace

Dans ce contexte, les directions générales, du e-commerce, des ventes, du marketing, du développement, … sont généralement séduites à l’idée d’actionner un troisième levier que représente la création d’une marketplace (1), à la croisée des chemins de l’économie traditionnelle et du numérique, des frontières géographiques et des univers de produits. Ainsi, les sociétés brick and mortar traditionnelles disposant d’un site e-commerce jouissant d’une audience intéressante et monnayable ainsi que les entreprises possédant une ou plusieurs marque(s) à forte notoriété sont de plus en plus nombreuses à envisager l’activation de ce nouveau levier de croissance.

Rassemblant de manière directe et synthétique dix questions essentielles et incontournables, ce guide pratique s’adresse en priorité aux acteurs clés de ces entreprises, qui souhaitent appliquer le modèle de la marketplace à leur contexte et savoir si cette démarche a concrètement un sens pour leur entreprise. Une lecture concise pour se faire une idée très claire de la manière la plus concrète et efficace d’aborder un projet de marketplace.

Nos experts sont passionnés !

Notre agence digitale et notre ESN imaginent et créent de véritables histoires d’amour avec les marques et les organisations. WAX Interactive et SQLI Enterprise sont à vos côtés pour affiner votre stratégie digitale, accélérer votre relation client, digitaliser vos services et industrialiser vos productions digitales, à la conjonction des métiers et de l’IT.

Nos équipes d’experts passionnés, spécialistes et polymorphes travaillent, échangent et innovent en permanence au sein de nos agences, véritables laboratoires d’idées, de stratégies et d’analyse des bonnes pratiques. Parfaite usine à repenser les challenges pour répondre à vos enjeux business, SQLI entretient une réflexion permanente et disruptive sur les sujets clés pour les marques et les organisations à l’ère du digital.

Pour en savoir plus, contactez-nous !

(1) Le chiffre d’affaires des marketplaces en France ne cesse de progresser. Selon les derniers chiffres publiés par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad, janvier 2015), les places de marché sont bien implantées dans le paysage français du e-commerce, et généreraient 21% du volume d’affaires des 40 plus grands e-commerçants français.

La création de « marketplaces » en plein essor. A qui le tour ?

La création de « marketplaces » en plein essor

Le concept des places de marché n’est pas nouveau. Amazon, Rueducommerce, PriceMinister pour ne citer que quelques acteurs majeurs, ne sont pas nés d’hier. Pourtant, les places de marché profitent aujourd’hui d’un second souffle. 2014 a vu un essor fracassant avec une croissance à deux chiffres des ventes.

Tout le monde connaît les places de marché !

Deux tiers des internautes français auraient déjà utilisé une place de marché, pour acheter ou vendre. Un bon score, qui bondit à 95% lorsque l’on explique clairement ce qu’est une marketplace(1). Oui, le concept n’est pas forcément maitrisé par les consommateurs. Il faut avouer qu’entre les places de marché transactionnelles (qui permettent le paiement) et celles qui se limitent à la mise en relation (sans paiement en ligne) on peut s’y perdre. C-Discount, Darty, La Fnac ou encore Nature et Découvertes ne sont plus que de simples sites e-commerce, mais des places de marché à part entière.

On distingue 3 types de marketplaces :

  • Les pure-players, type Amazon, qui sont spécialisés dans la vente en ligne exclusive. Les vendeurs tiers (particuliers et professionnels) peuvent s’inscrire et profiter d’outils prédéfinis.
  • Les hybrides, type FNAC, qui cumulent vente on et off-line.
  • Les spécialistes : il s’agit de places de marché thématiques, souvent positionnées sur des niches.

Les raisons du succès des places de marché

Les chiffres de l’année 2014 sont éloquents. Selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), les places de marché concentrent 21% du volume d’affaires des 40 plus grands e-commerçants français. Sur une année, les ventes y ont explosé de 54%. Au total, c’est un CA de 2 milliards d’euros que les marketplaces génèrent en France. Comment expliquer ce succès ? Les places de marché accompagnent l’évolution du e-commerce. Oui, il existe aujourd’hui de plus en plus de boutiques en ligne, mais cette multiplication de l’offre n’est pas sans conséquences. Les acheteurs sont méfiants face à un vendeur inconnu et cherchent de la réassurance. Les places de marché – avec leur statut tiers de confiance, de garant des processus – limitent les doutes.

Les places de marché ont de nombreux atouts :

  • Elles concentrent un choix important, qui facilite l’expérience d’achat pour l’internaute ;
  • Le service est assuré par la place de marché et des indicateurs viennent rassurer le client (paiement sécurisé, moyens de contact, etc.) ;
  • Pour des commerçants indépendants, les places de marché apportent une bonne visibilité et génèrent des ventes complémentaires (moyennant une commission et parfois un abonnement mensuel).

Tout le monde semble y gagner. Le e-commerce standard est-il ainsi condamné ? Non, mais les enseignes qui souhaitent se développer doivent tenir compte de cette solution. Muer en marketplace est une excellente solution pour se diversifier, mutualiser les coûts et ainsi optimiser les prix et la marge.

Alors, prêts pour construire votre marketplace ?

Construisons ensemble votre cadrage de projet : business plan, benchmark de solutions et plateformes e-commerce existantes, marketing relationnel, cahier des charges pour créer votre marketplace et prendre votre envol !

 

Source : (1) baromètre Mirakl/Sorgem/IBM sur la perception des marketplaces en France

eMerchandising 4.0

Au fil du temps, les solutions de e-merchandising évoluent pour répondre aux besoins des e-marchands qui gagnent en maturité, grâce à des technologies permettant de mettre en œuvre des solutions toujours plus complexes, plus performantes et plus intelligentes.

Ces solutions arrivent à un palier, et devraient bientôt passer un nouveau stade de maturité, l’ère du eMerchandising 4.0, en intégrant les besoins de monétisation du merchandising des distributeurs et des marques.
Pour rappel, le e-merchandising consiste à optimiser la présentation de son offre produit pour optimiser les ventes sur un site e-commerce. L’objectif ultime est donc de présenter le bon produit, au bon client, au bon endroit, au bon moment, et au bon prix.

eMerchandising 1.0

A l’origine, et c’est encore le cas pour un certain nombre de e-marchands, l’intégralité du e-merchandising est réalisé à la main. Cela signifie de choisir manuellement, et quotidiennement, les produits à pousser dans les zones chaudes, la page d’accueil, les landing pages ou autres espaces de push. Certains sont très peu actifs, d’autres au contraire, relaient les opérations commerciales, mettent en avant les produits qui sont à l’image de leur marque ou de leur enseigne, les nouveautés tendance ou bien les prix cassés…
C’est l’ère eMerchandising 1.0 où tout est fait manuellement, où chaque visiteur voit la même offre. 

Dans cette version, seuls des espaces dédiés peuvent être contribués. Les listes de produits dans les catégories et les résultats de recherche n’embarquent aucune intelligence de merchandising. Et évidemment, plus le nombre d’emplacements de “push” est grand, plus la charge de travail est importante pour un résultat qui peut laisser à désirer.

eMerchandising 2.0

Puis, on s’est dit que dépenser tant de temps en merchandising pour présenter la même offre à tout le monde, du maquillage à des hommes et des après-rasages à des femmes, c’est un peu dommage…
Et puis, avouons-le, Amazon a montré le chemin à tout le monde sur ce sujet, et donné des habitudes aux consommateurs…

Sont donc arrivées des solutions permettant d’enregistrer la navigation des visiteurs, pour les reconnaître à chaque passage, comparer leur navigation à d’autres clients, pour leur pousser les produits qui statistiquement performent le mieux.
Le merchandising est donc automatisé et personnalisé, on pousse des produits liés au comportement et affinités du visiteur, c’est le Merchandising 2.0. 
Pour les meilleures solutions, on y branche les flux de stocks, de commandes, de CRM, pour être plus pertinent, voire même être cross-canal en prenant en compte les informations tous canaux confondus. Certains vont jusqu’à brancher un flux météo pour pousser des offres localement différentes en fonction du climat !
Dés eMerchandising 2.0, les solutions les plus sérieuses se basent sur des algorithmes puissants avec des mécanismes de machine learning, et des capacités de traitements énormes pour manipuler en temps réel des volumes de données gigantesques, en utilisant des solutions Big Data.

eMerchandising 3.0

Puis, on s’est dit que tout automatiser, c’est bien, mais finalement, un distributeur a besoin de mettre de l’intelligence dans son merchandising. Choisir, en fonction des endroits sur le site, et parmi les articles qui correspondent au visiteur, si on pousse la plus forte marge, la nouveauté, la promotion, la marque de distributeur, fait partie du coeur de métier du distributeur, celui-là même qui le distingue de son concurrent.
Des Middle-Office sont donc apparus sur ces solutions, permettant de paramétrer finement le comportement de la solution avec des règles métier, mixant Merchandising 1.0 et 2.0 et offrant la naissance de Merchandising 3.0.
Globalement, on en est là, entre eMerchandising 3.0 pour les mieux équipés, et eMerchandising 1.0 pour les autres.

Alors, quel est le prochain stade ? A quoi ressemble Merchandising 4.0 ?

Et bien le besoin vient des distributeurs, les sites e-commerce qui distribuent des marques. Le business model des distributeurs repose sur la marge de ses ventes, certes, mais aussi sur les revenus du merchandising. Les têtes de gondoles, les PLV, apportent des revenus non négligeables. Le web fait encore office d’exception et les seules opérations payantes sont généralement gérées à la main sur la home page ou quelques landing pages.
L’ère du eMerchandising 4.0 sera donc un mix de eMerchandising 3.0 et d’un outil de d’advertising de type RTB, permattant de monétiser le merchandising. 
Ces solutions offriront un nouveau Middle-Office aux marques, leur permettant de poser des enchères sur leurs produits, par rapport à des profils de clients et des patterns de navigation. Puis, ces solutions croiseront les produits ayant le plus d’affinité avec le profil du visiteur, correspondant aux règles du marchand, avec les enchères des marques, pour proposer les produits qui satisferont aux plus de critères.
Les marques en ont besoin pour promouvoir leurs produits dans leurs différents circuits de distribution, et les distributeurs pourront ajouter un revenu à leur site e-commerce, celui-là même qui est nécessaire à leur rentabilité. Il ne reste plus qu’à inventer la solution !

Webséminaire WAX – L’information produit pilier de la stratégie omnicommerce

A l’heure de la transformation digitale, les entreprises se doivent d’offrir une expérience client irréprochable par la diffusion d’informations produits fiables et cohérentes et ce quel que soit le canal.

Or, bien souvent, ces informations sont éparpillées, stockées et gérées à différents endroits, par des services différents dans l’entreprise.

Pour cela, il faut un référentiel unique de toutes les informations, appelé PIM(1) ou PCM(2), qui permet la maîtrise des données Produits et offre un avantage concurrentiel indéniable.

Collecter, enrichir et diffuser cette information sur tous les canaux peut devenir un véritable casse-tête, source d’erreurs et très couteux.

  • Quels sont les enjeux d’un projet PIM/PCM pour votre entreprise ?
  • Quels sont les écueils à éviter et les facteurs de succès d’un projet PIM/PCM ?
  • Quels gains à attendre et comment mesurer le ROI ?
  • Quelles typologies de solutions offre le marché aujourd’hui ?

Lors de ce webséminaire, nous répondrons à ces questions et nous détaillerons comment consolider et centraliser la gestion des données produits sur l’ensemble des points de contacts (Mobile / e-Commerce / Marketplace / Bornes magasins / Etiquettes intelligentes / Réseau de distribution / Print / PLV /…) et ainsi, offrir à vos clients une expérience utilisateur exceptionnelle et l’avantage concurrentiel attendu pour votre marque.

INFORMATIONS PRATIQUES

  • Pour vous inscrire
  • Webséminaire gratuit et accessible à distance via un simple navigateur internet
  • Mardi 16 décembre – 14h30 – 15h15

PROFILS DES PARTICIPANTS

  • Direction Générale
  • Direction Informatique
  • Directions Marketing & Internet & e-Commerce
  • Direction Commerciale

(1) Product Information Management / (2) Product Content Management